tous les jours dimanche

C'était une maison de campagne et nous avons décidé un jour de nous y installer pour la vie.

24 avril 2008

adaptation

gar_ons1gar_ons2gar_ons3gar_ons4                                                                                                      Ce matin, on a traîné dans le jardin, arraché les pissenlits, dégagé la plante du poète qui change de couleur au fil de la journée. Ensuite, midi et venu. Madame L avait dit « à une heure et demi » et puis une demi-journée, ce serait bien pour commencer. Il était déjà l’heure de partir quand elle a pris le bout de papier pour inscrire les consignes que la nounou lui avait demandées. « Surtout ne pas le réveiller ». Cette nounou, monsieur Aimé la connaît, il la voit deux jours par semaine de puis quelques mois. Dans quelques jours, ce sera quatre jours, et avec monsieur Marcel qui n’a quitté les bras de sa maman et de son papa pour ceux de sa maminou. Et qui ne la connaît pas. Juste un bonjour par ci par là, le temps d’aller chercher son grand frère.
Alors bien sûr il y a eu le Japon, dix jours pour s’habituer à l’absence, à l’idée qu’on se retrouve toujours et qu’un bébé de six mois, ça peut être heureux loin de ses parents. Bien sûr qu’elle a eu de la chance d’avoir tout ce temps avant, bien sûr que la nounou sait s’occuper des enfants, bien sûr qu’elle n’a pas le choix, que c’est comme ça et qu’elle ne le regrettera pas. Biensîur que des enfants gardés, il y en a des milliers, des millions, des milliards et qu’ils s’en sortent bien. Que ça peut même leur faire du bien de voir ailleurs, loin des parents. Mais aujourd’hui, la seule chose qui l’apaisait, c’est de savoir qu’ils seraient deux, que monsieur Marcel à coté de son grand frère ne serait pas trop perdu.
C’est monsieur L qui les a emmenés. Il avait un rendez-vous, il s’arrêterait sur le chemin. ça tombait bien, elle n’aurait pas pu s’empêcher de pleurer.
Se sentir si seule, si bête. C’est la quatrième fois et elle ne s’habitue pas. Il y a des mères qui font ça très bien mais elle ne sait pas.
La voiture est partie, un petit coucou de la main puis elle est rentrée. Ranger la maison en ne faisant pas trop de bruit comme pour ne pas les réveiller. Toute seule ici, ça fait des mois que ça n’était pas arrivé.
Pourquoi c’est si dur à chaque fois. Aujourd’hui et demain, ce n’est que quelques heures et la semaine prochaine, ils n’iront pas. Et puis quand le travail recommencera, ce sera pour deux jours, avant un très grand week-end à la mer. On ne peut pas faire plus en douceur. Et pourtant la boule est là, les larmes qui brûlent la gorge et le gestes mécaniques qui n’arrivent pas à savoir ce que leur commande la tête. Parce que la tête, elle n’est pas vraiment là.
Quand ses deux petits garçons lui ont fait un grand sourire au moment de partir, elle a eu l’impression e les trahir. Il faut toujours se séparer, elle ne s’habituera jamais.
gar_ons5

Posté par marionl à 16:24 - jour après jour - Commentaires [38] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

courage marion, c'est vrai que les premiers jours on a le coeur en compote…
et puis après, on s'habitue... je ne sais pas s'il faut s'en féliciter ou pas…
l'idée de confier ses enfants à une autre pour aller soi même travailler parait tellement contre nature au début.
mais ça va aller, j'espère que tu vas trouver aussi du plaisir à retrouver une vie sociale. tu reprends à temps plein??

Posté par pivoinerose, 24 avril 2008 à 16:33

Tu as raison, on ne s'habitue jamais à laisser nos enfants...
Cependant ce n'est pas les trahir, car voir la choses de cette façon fait de toi, la méchante; alors que tu est tout le contraire.
C'est le début de leur petite vie propre qui commence...
Leur donner la main et des baisers et leurs permettre d'avoir leur petit monde chez cette Nounou, pour qu'ils puissent être de petites personnes libres, équilibrées et stables...
Voilà ce que tu leur offres...
Une grande étape qu'ils ont la grande chance de vivre à DEUX!!!

Posté par poumina, 24 avril 2008 à 16:33

hum... dans quelques mois, je laisserais le piti2 à la nounou, et c'est vrai que le fait que sa grande soeur soit là me rendra la séparation plus facile...
En attendant, rien que d'y penser... gloups.

Posté par Loop, 24 avril 2008 à 17:17

sans doute parce que les choses se sont faites en douceur (les mamies, les amies, cousines, voisines puis le premier pas à la crèche à un an et demi) j'ai toujours laissé Gabrielle le coeur léger, et elle est toujours ravie quand elle sait qu'elle va faire quelque chose sans ses parents, là elle attend l'école avec impatience...

Posté par andrée, 24 avril 2008 à 17:29

moi aussi je pense a septembre quand la 2eme va commence la garderie...
je sais que je vais pleurer..

Posté par karen, 24 avril 2008 à 17:47

quand serai-je prête à l'admettre?! pour notre 1er il a fallut pendant 1 an aller chez une nounou la semaine mais depuis je reste à la maison et essaie dans profitez un max. Courage Marion, tu vas y arriver comme tout ce que tu fais.

Posté par Virginie, 24 avril 2008 à 17:48

D'abord j'ai admiré les photos : Aimé, sa jolie tunique à fleurs et ses cheveux qui bouclent, Marcel, qui reçoit des bisous tout étonné, avec son orteil en l'air et puis toi, qui les regarde en souriant. Je me suis dit, quel beau tableau! Et puis j'ai lu le billet et je ne m'attendais pas à ces mots-là, tristes et douloureux. Les laisser est un déchirement pour toi, on le sent bien à chaque fois que tu en parles. Ce sentiment de trahison, je le connais aussi, pour d'autres raisons. Comme si on devait être "toujours là" avec eux. Une maman se sent-elle toujours coupable d'avoir des activités loin de ses enfants? Je n'ai pas de réponse à ça. Mais je me dis que très souvent, les enfants, même petits, sont ravis d'avoir des moments sans les parents. Allez, courage!

Posté par camomille, 24 avril 2008 à 18:00

A deux ont est plus fort, je n'ai vécu cette situation que pour mon ainé, et combien de fois j'ai pleuré pendant le trajet nounou-travail...Je ne m'y suis jamais faite!!!
Une adaptation en douceur, c'est l'idéal pour les enfants et pour maman...
Courage Marion...
Bises à tous

Posté par fatima, 24 avril 2008 à 18:11

what a sweetness in this pictures!

Posté par kosenrufu mama, 24 avril 2008 à 18:32

moi c'est pareil, je regarde toujours les photos avant de lire !..... plein de douces pensées pour toi.... Marcel et Aimé seront ensemble.... Cela doit adoucir ton coeur.

Posté par nancy kay, 24 avril 2008 à 18:38

Ils sont un bout de nous, les quitter c'est dégraffer un morceau de soi et se dire qu'on n'est plus toute entière..
petits, ils remplissent tant nos bras que les quitter, c'est se sentir en manque.
J'avais choisi de rester à la maison, un sacrifice sur le pouvoir d'achat qui finalement ne m'a jamais coûté. Mais à chacune ses choix.
Les laisser, c'est aussi s'occuper de soi, même s'occuper d'eux, bouches à nourrir et à cultiver.
Et surtout il y a le bonheur de les retrouver, bien aussi fort que le chagrin de les laisser .
quelques heures.
Un jour ils sont grands et c'est une autre affaire et c'est là que je me suis dit: avaient-ils autant besoin de moi alors qu'ils partent sans regarder vers l'arrière? Juste ça pour t'aider à franchir ces jours où beaucoup d'entre nous ont pleuré et c'est bien normal, ce sont les étapes: du ventre au sein, du sein à la chaise, de la chaise à la rue, de la rue à chacun sa vie
(bon, j'ai fait un peu court là!)

Posté par violette7, 24 avril 2008 à 18:52

j'avoue que pour moi, je n'ai jamais eu de mal à laisser mes enfants, j'avais même hâte de reprendre le travail. Besoin d'être active, savoir que je peux assurer au boulot si mes enfants sont entre de bonnes mains.
Et le bonheur de les retrouver le soir, se raconter sa journée, se redécouvrir, c'est si bon

Bises ensoleillées

Posté par Titsev, 24 avril 2008 à 18:58

bonsoir Marion : ça fait plusieurs semaines que je suis vos états d'âme. J'ai été tentée de vous laisser quelques petits messages et puis pfuittt pas fait.Ce soir j'ai envie de vous dire que ce que vous vivez en ce moment c'est un deuil. Vous préparez magnifiquement vos enfants et vous aussi mais nous sommes faites ainsi. Il y a un moment ou il "faut" passer à autre chose.Mes douces pensées vous accompagnent.

Posté par cocoricoco, 24 avril 2008 à 19:05

oh comme Marion redevient triste....m mais je me souviens d'un message un peu semblable à l'idée de partir au Japon... et puis jamais de la-bàs des petits billets tristes. des pensées c'est certains mais pas de tristesse je crois... cela dit... quitter ses enfants pour un voyage, c'est bon... pour rejoindre "les bancs de l'école des parents".... c'est moins drôle... juste la vie.... beurk.... de toi à moi, je suis ravie à l'idée de travailler à la maison... pour la rentrée 2008...rester ici... pour eux...

Posté par La Truffe 2 !, 24 avril 2008 à 19:14

j'ai beaucoup de mal moi aussi avec les séparations...
choux tes garçons;-)

Posté par lao, 24 avril 2008 à 19:51

que je te comprends... j attends une place en crèche pour Axel mais au fond de moi je ne suis meme pas prete!! bises et bonne adaptation a Toi aussi et surtout!
pascaline

Posté par pascaline, 24 avril 2008 à 20:58

je suis en train de vivre tout cela moi aussi et c'est pas facile, ce sentiment de le trahir quand il me regarde partir en tendant les bras !!!
mais je sais que la journée se passe bien après !
mais quel bonheur d'aller le chercher ... le sourire qui se dessine sur son visage et les bras qui se tendent ! et mon coeur qui explose ......

Posté par la fée Milie, 24 avril 2008 à 21:14

Mon fils, en voyant les photos s'est écrié : "des jumeaux mais eux, ce sont des faux jumeaux !" (oui, nous avons vu hier des sosies d'Aimé, en double !!). De mon côté aussi, j'étais rassurée aussi de savoir les enfants ensemble, c'était une condition sine qua non pour moi. Mais étrangement, j'ai eu de plus en plus de mal aux reprises. Avec la première, ça avait été si aisé !

Courage, Marion ! (et si tu veux un conseil, ne reste pas chez toi pendant ces jours d'adaptation sauf si tu as beaucoup à y faire)

Je t'embrasse.

Posté par telle, 24 avril 2008 à 21:22

"Décider d'avoir un enfant, c'est accepter que votre coeur se sépare de votre corps et marche à vos côtés pour toujours" K Hadley...et marche aussi plus loin, s'écarte, revienne... On le sait toute cette première séparation n'est que la première...Les autres seront-elles plus faciles? Ne vous torturez pas Marion, il n'y a pas de solution, il n'y a que des possibilités de rendre tout cela le plus doux possible et là dessus je vous voie exceller! Bon courage !

Posté par asa, 24 avril 2008 à 21:31

Chemin serein .

Main dans la main les deux petits frères iront d'ici quelques mois chez leur nounou et leur maman sera si fière de ses fils . Quelle maman ne pleure pas le premier jour de séparation ? A la première minute quand le silence de la maison s'abat sur elle au départ de ses petits . Quelques semaines avant elle rêvait de ce silence et aujourd'hui il en est devenu asourdissant , les petits pas ne résonnent pas , tout n'est que silence et absence et ce passage elle le sait Marion est un passage obligé mais cruel . Anne Chiffon se souvient quand ce moment est arrivé , celui d'être séparée de ses petits , elle s'était alors assise par terre dans leur chambre , prenant contre elle les ours éparpillés , et pleurant le nez enfoui dans les peluches , elle ne savait plus qui elle était , pourquoi ses chéris étaient obligés de partir de la maison , quel était ce monde dans lequel il fallait passer par cette séparation au risque de perdre sa place dans la société ...Elle aurait voulu récupérer ses enfants et partir les faire grandir auprés d'elle loin , que personne ne lui dicte ce qu'elle devait être ou faire avec ses enfants , elle savait , elle seule pouvait les comprendre totalement ...L'heure du retour ce jour là arriva alors qu'elle était encore nez contre museau assise par terre sans aucune envie si ce n'était celle de les prendre contre elle , de leur dire pardon , qu'elle ne recommencerait plus , que la vie allait changé , qu'elle les emmenerait loin d'ici et elle se rappelle de la porte qui a claqué en bas , des rires , un dernier plongeon pour essuyer ses yeux dans les grandes oreilles de Pierre le lapin et elle descendit vers eux bien décidée de ne plus jamais leur faire revivre ce qu'elle venait de vivre ... En 2 secondes il a fallu qu'elle s'assied par terre , qu'elle les écoute raconter , leurs larmes en arrivant " pas trés longtemps quand même ", leurs jeux , les nouveautés si nombreuses qu'il leur fallu des heures à découvrir , les petits mots , les mimiques arrivaient plus vite , de plus en plus vite . Et " toi maman t'étais où ? " ; rien ne fût désormais aussi difficile car Anne Chiffon se dit que ce qu'elle ressentait , cette culpabilité , cette panique c'était elle mais qu'il fallait seulement qu'elle se fie au regard de ses petits , qu'elle leur fasse à eux confiance , qu'elle oublie sa panique car ce sont eux , ce sont Marcel et Aimé qui vont à leur manière , dans leurs jolis yeux te dire Marion que ce nouveau chemin s'il les inquiète , il s'y plaisent malgré tout et qu'en plus ils sont tous les deux et que leur maman soit tranquille , ce chemin nouveau elle peut leur faire confiance ils y arriveront trés bien et le soir , plus tard chacun racontera sa journée et qu'eux petits chéris adorables sont prêts pour cette nouvelle aventure . " dis papa , dis à maman que nous ça va bien et tout à l'heure est presque déjà là , dis le à maman , dis lui qu'on lui fera une gros calin et qu'elle ne s'inquiète pas , qu'on l'aime trés fort , dis lui ça papa ".
Marion le premier pas est fait , tu sauras faire un à un les autres et tes enfants aussi seront si fiers de toi même s'ils ne le disent pas , courage , tu fais comme d'autres et comme Anne Chiffon partie des mamans pour qui si c'est difficile ce n'est pas impossible . Rien n'est impossible pour eux et leur chemin rassures toi est trés serein . Anne Chiffon

Posté par Anne Chiffon, 24 avril 2008 à 21:31

Ils sont craquants ces deux frérots ! Nul doute qu'ils ne seront pas perdus, ensemble, mais ça tu le sais.
Je t'envoie du courage et des pensées...

Posté par cardamome, 24 avril 2008 à 22:23

ah ma p'tite marion, comme je compatis! et avec tout ce soleil qui arrive, ce doit être bien difficile de quitter cette douceur de vivre... mais dis-toi que tu vas aussi (re)trouver des p'tits bonheurs enfouis , ceux qu'on n'voit qu'à moitié à force de les avoir sans cesse sous les yeux! ;-)

Posté par ursula, 24 avril 2008 à 22:35

On ne s'habitue pas à l'absence quelle qu'elle soit , on apprend à vivre avec ,c'est tout. Et avec le temps (et/ou)l'habitude on arrive à la supporter de mieux en mieux surtout si les "absents" sont heureux!

Posté par Leocadie, 24 avril 2008 à 23:47

Elles sont extra, ces photos ! Deux petits bouts qui déjà se tiennent presque la main, le bisou du grand frère, le sourire du petit ... ils seront bien ensemble chez leur nounou, à se découvrir un petit quotidien à deux, un peu secret, leur monde entre frères, sans papa et sans maman.
Courage pour la séparation, ce qui compte, ce sont les moments passés ensemble, pas la quantité ...

Posté par Mélanie, 24 avril 2008 à 23:54

ET voilà, c'est malin, maintenant je pleure...courage Madame L, j'en suis au même point...
Les séparations sont difficiles mais les retrouvailles n'en sont que plus belles !
Pour nous aussi ce sera Aux 6 mois de Vincent, le seuil de l'allaitement exclusif. Un casse-tête financier...se dire qu'on n'a pas le choix...même si ce n'est pas vrai, on a toujours le choix...
Une fois de plus, hauts les cœurs !
Plein de pensées pour vous tous...

Posté par STL, 25 avril 2008 à 05:23

Que d'émotion en passant chez toi..... bon courage Marion...

Posté par Lolo B..., 25 avril 2008 à 07:54

Pourquoi toutes les sociétés maltraitent les femmes? Quand tous les pays évolueront comme au Nord???? Je ne suis pas en train de dire que les enfants et leurs mères doivent rester collés ....
Bon courage Madame, déjà écrire (et nous faire partager) vos émotions doit vous faire du bien....

Posté par Béa, 25 avril 2008 à 08:51

et bien moi je fais des papouilles sur les jolis petons pour eviter de pleurer comme a chaque fois

courage a vous

Posté par charline, 25 avril 2008 à 09:24

Que dire, rien malheureusement qui puisse te rasséréner... Dire que tu as le droit d'être triste, que l'on n'est pas coupables lorsqu'on laisse nos enfants, mais qu'on a le droit aussi de ne pas avoir envie de le faire! que tout le monde peut dire "c'est bon pour toi, tu pourras vivre un peu pour toi" , si on a eu des enfants c'était un choix de vie ,de vie avec eux... que l'on n'a pas eu des enfants pour les laisser facilement histoire de "profiter" ... c'est terriblement dur pour nous mères de laisser un bout de nous à chaque séparation, on a le droit de mal le vivre, même si on finit toujours par s'y habituer... c'est peut etre encore plus dur lorsqu'on s'aperçoit qu'on s'y est habituée!
Bon courage, profites bien d'eux, et autorises toi le droit d'être triste!

Posté par AI, 25 avril 2008 à 10:19

ils sont trop mignons tes garçons ! sinon je comprends les habitudes qu'on garde même quand les petits ne sont pas là: ne pas faire trop de bruit, tendre l'oreille en ayant cru entendre un pleur...

Posté par ktl, 25 avril 2008 à 11:18

a chaque fois la même déchirurue, comme si on pouvait espérer que cele serait plus facile avec l'expérience des autres. Comme je vous comprends....courage. Ils sont deux et proches...c'est super pour ces deux là !!!

Posté par cath, 25 avril 2008 à 12:52

et moi qui pleure comme une maman crocodile devant ton tendre et émouvant billet au lieu de te soutenir dans ce moment "entre deux eaux"... courage... et sache que tu ne te sépares pas d'eux... tu les laisses juste grandir pour accueillir le monde... c'est ce que je vais tacher de me dire qd il va falloir à mon tour reprendre le chemin du travail d'ici qqs tous petits mois... gloups

Posté par coquillette, 25 avril 2008 à 15:20

Courage Marion
Aujourd'hui c'est dur, tu te sens triste...Toi aussi tu es en période d'adaptation. Il y a peu j'ai pleuré à grosse larmes en reprenant le travail (que j'aime beaucoup pourtant!). J'ai pleuré toute la matiné, je ne pouvais parler (ni travailler du coup...). Et puis ouf, c'est passé.

Posté par leboubélacrapule, 25 avril 2008 à 16:01

Je vis un peu la même chose , les mêmes sentiments, et tout s'emmêlent dans notre tête, et cela ce n'est pas avec mes enfants mais avec ma petite fille, comme vous Marion, sa maman doit reprendre son activité, chercher une nounou, et j'ai beaucoup de mal à voir ce petit bout de neuf mois, partir le matin chez une nurse, pour le moment j'ai l'immense plaisir de la garder, et de la voir changer . Je vous comprends et je partage votre mélancolie . Les lutins

Posté par les lutins, 25 avril 2008 à 21:46

On ne s'habitue pas, jamais, on range ça avec le reste, tous ces riens et ces pas riens, parfois même ces moins que des riens, toutes ces petites pierres si chaudes, si solides et si douces malgré les aspérités qui dépassent deci-delà, toutes ces choses indicibles qui dessinent la maternité et que, pour être vraiment sincères, on n'échangerait pour rien au monde...

Posté par lunemalo, 25 avril 2008 à 22:21

La premiere photo de Marcel et Aimé me fait craquer ... a premiere vue et tres rapidement j´ai meme cru un instant que c etait une petite fille sur les genoux: Marcel a beaucop changer et les manches ballons m´ont trompé: Mais qu´est ce qu´ils sont adorable ... moi aussi je leur ferais bien petit bisou. Bon courage Marion

Posté par lila rose, 25 avril 2008 à 22:46

Mais il est vraiment blond Aimé
le bel Aimé
et
le petit marcel, c est vrai qu on dirait une fille
ça promet une belle complicité de les voir se faire des bisous
très attendrissant !

Posté par marijo, 25 avril 2008 à 22:59

Ton message m'a serré la gorge aussi.. Cela fait 3 ans que je pose la petite dernière chez la nounou et chaque matin j'ai toujours cette petite boule dans la gorge et l'impression de l'abandonner... Comme quoi il y a des choses auxquelles on ne s'habitue pas...

Posté par Ingrid, 26 avril 2008 à 18:22

Poster un commentaire







Rétroliens

URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=347398&pid=8941163

Liens vers des weblogs qui référencent ce message :