DSCN6376DSCN6383DSCN6358DSCN6370Ça y est, c’est fini, presque fini. Il y a moins d’une heure, monsieur et madame L regardaient Tokyo la nuit du bar cet hôtel, celui de Lost in translation, au quarantième étage de la tour qui surplombe toute la ville. Madame L s’est dit que c’est une de ces images qu’elle garderait pour se retrouver ici quand elle aurait quitté ce pays. Ce matin aussi, en haut du temple de Kamakura, en buvant le thé vert sur une terrasse appuyée à la montagne. On voyait la mer au loin et tout près, le Mont Fuji.

Ce matin madame L était un peu triste, parce que le voyage est fini, parce qu’il faudrait dire au revoir à Philomène et ses komodos demain matin et parce que l’après approchait.

Mais ce soir, elle sent déjà tout ce que ce voyage lui a offert, tout ce qu’elle continuera de porter de ces quelques jours au Japon.

C’est encore flou, mais c’est déjà certain.

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Tout ça c’est grâce à Philomène,  Des petits bouquets de fleurs et cadeaux d’arrivée à la glace au thé vert, pas du tout ratée, du dernier dîner. Si monsieur et madame L  avaient l’impression qu’ils se trouvaient comme chez eux dans le métro de Tokyo, c’est grâce à ses indications. C’était si drôle de voir sa petite sœur parler japonais avec les chauffeurs de taxi. Madame L est une grande sœur épatée. Parce que, mine de rien, et ce « mine de rien » fait partie de l’attention, tout avait été si bien préparé. La liste ce qu’ils pouvaient faire, peut-être aimer, ce qu’ils ne devaient pas rater et puis la vie de tous les jours à partager par petites bouchées. Mademoiselle Léonie à la crèche avec les petits japonais et monsieur Gaspard à l’école où il apprend aussi l’anglais. Maintenant, ce sera plus facile de les imaginer, de raconter leur vie à leurs cousins de très loin. 

Alors Merci Philo, merci aussi à Stéphane d’avoir accueilli chez lui ce bout de famille forcément envahissant et merci à Monsieur Gaspard et mademoiselle Léonie d’avoir prêté leur salle de jeux. Rendez-vous à la campagne, à Paris ou beaucoup plus loin. Ou vous irez. Et encore merci. Arigato gozaïmas les komodos !

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