26 février 2008
à côté
Si le billet du soir, hier soir, a semblé empreint de mépris c’est qu’il était à côté. Raté. Parce que rien n’est plus précieux pour madame L que les rencontres humaines, que l’histoire d’une femme ou d’une homme, d’où qu’il vienne. Elle n’aime rien autant que ça.
C’est le groupe qui la glace et lui fait quelquefois perdre pied.
Elle avait huit ans quand elle est arrivée dans cette petite ville du nord de la France. Sa maman pour sa première rentrée lui avait cousu une joli robe à carreaux vert et blanc et un fichu assorti. Eclats de rire quand elle est rentrée dans la classe. Ce n’est pas comme ça qu’on s’habillait ici. La « nouvelle » était fille de profs et elle arrivait de Paris. Et en plus, elle avait des lunettes. Tout ce qu’il ne fallait pas.
Elle a tout essayé d’abord pour faire partie de ce groupe qui ne l’aimait pas, qui ne voulait pas ce cette fille de bourgeois. Elle a rêvé de devenir majorette, courait chez elle pour regarder Danièle Gilbert et midi première. Ecouter et fredonner Dalida et Claude François, apprendre par cœur des chansons populaires, des chansons qu’elle chantait à tue tête pendant que ses parents écoutaient brahms et Barbara. Elle aimait ça.
Mais rien n’y a fait. Elle n’ a jamais fait partie des leurs. Quand à onze ans, elle est devenue « fille de divorcés » puis a déménagé avec sa mère, son petit frère et sa petite sœur dans un petit quatre pièce d’une cité HLM, on l’a détesté plus encore. « Elle n’avait rien à faire ici ». Difficile de mettre des mots sur cette solitude là, à huit ou onze ans, celle qui forge une armure tellement dure que ni les mots ni les larmes n’en sortent plus. Alors on la trouvait hautaine. Elle ne savait même pas ce que mot là signifiait.
Elle a toujours eu des amies, de celle à qui on raconte toute sa vie, à la vie à la mort. Des amies sorties du groupe pour se rapprocher d’elle.
Puis madame L est devenue adulte, toujours « à côté », toujours décalée où qu’elle se soit trouvée. De son enfance, elle a gardé un sens de l’obervation très aiguisé, une passion pour les fêtes foraines et les bals populaires. Maintenant, elle peut aller aux manèges sans entendre qu’elle n’a rien à y faire, sans être dévisagée. Elle a le droit d’aller où elle veut, même au bal du quatorze juillet, se mettre derrière les barrières pour regarder la fanfare passer un jour de carnaval.
Aujourd’hui, elle vit dans un autre monde encore. Jeune femme citadine dans une petite commune de cent habitants. Pas de mépris. Elle n’est pas d’ici, ça elle l’a compris. Elle ne le sera jamais. Peut-être ses enfants…Mais il y a aussi des sourires et des rapprochements encourageants.
ET puis a force de regarder les gens, d’essayer de les comprendre, elle en a fait son métier. Journaliste qui n’aime rien de plus que, que l’humain qui se dévoile et lui fait confiance pour le raconter. Et s’attacher, après, à ne jamais le trahir, être au plus près. Loin du mépris, tant de jolies rencontres à raconter.
Le groupe, lui, continue à la glacer. Pourtant, elle essaie encore quelquefois. Mais rien n’y fait, elle est toujours à côté. Conscience aigüe d’une distance qu’elle n’arrivera jamais à combler. Pas envie d’ailleurs, de voir l’individu perdre ce qu’il a de plus précieux dès qu’il se retrouve à plusieurs. Tout d’un coup capable d’exclure une petite fille de huit ans. La vie n‘est pas faite que d’amour et de printemps. Ça, elle le sait depuis tellement longtemps. Et puis « faire comme les autres », elle ne s’y perdra plus. Alors on continue quelquefois à la regarder de la tête aux pieds, à la dévisager parce qu’elle a dit ou fait quelque chose qu’il ne faut pas.
Dimanche, en arrivant au comptoir du bar de cette petite fête de printemps, en croisant tous ces chiens sans laisse qui venaient sentir ses enfants, les souvenirs lui sont remontés. Elle avançait à contre sens, croisant des regards plutôt enjoués, sûrement bienveillants. Mais ses souvenirs à elle s’en sont mêlés, se sont emmêlés. Elle s’est laissé surprendre par des émotions remontées. Alors la maladresse des mots qu’elle a couchés après, elle ne l’a même pas remarquée.
Commentaires
peut être parce que je suis aussi une petite fille à côté, je n'avais pas pris le contenu du précédent billet de façon péjorative...
je trouve ce portrait si joyeux! c'est fou tes "bébés" avaient déjà des peaux de mouton! hihi
c'est un de ces billets qui me donne encore une fois envie de te rencontrer.
je t'embrasse.
tiens j'allais commencer mon commentaire de la même façon qu'émilie...
peut-être parce que suis aussi une petite fille à côté, je n'avais pas pris le contenu du précédent billet de façon péjorative...
au contraire...
et en lisant celui d'aujourd'hui je comprends mieux pourquoi celui d'hier avait fait tellement écho à l'intérieur! Celui d'aujourd'hui encore plus!
Mépris ??!! en aucun cas ton post précédent ne m'a semblé teinté de mépris...simplement une famille qui sort avec des petits et reste dans son intimité sans avoir envie ce jour-là de se mêler à la foule, de les "sentir" ou de les frôler. Et puis on a toutes ce réflexe avec nos enfants, on n'a jamais envie de gérer par la suite les microbes qu'ils auront attrapé deci-delà...sans y voir aucune paranoïa aucune
Joli billet. Qui me parle à moi aussi qui me sent souvent décalée et un peu bizarre aux yeux des autres. Les groupes m'ont toujours fait un peu peur. Même celui des mamans à la sortie de l'école.
Pfff ce que certains sont petits et étriqués... Continue à te raconter c'est si bon, ne t'inquiète, nous les un peu "freaks" aussi on ne te juge pas !
Moi aussi, je me sens souvent " à côté", et j'aime cela même si quelquefois j'en ai ressenti de la peine...quant au groupe, quelle horreur ! tous nos angles mesquins ressortent, et on ne se reconnait plus lorsqu'on se "trimballe" un groupe...j'ai trouvé vos billets sensibles et intelligents, et cela me plaît encore plus de voir que vous pouvez douter...bref, nous nous ressemblons ! bonne journée à la campagne avec vos enfants !
Je dois être "petite et étriquée" car le billet précédent m'avait gênée, sans me choquer véritablement. Simplement un léger malaise, le sentiment de ne pas être en phase avec ce regard sur les "promeneurs" ... et celui-ci est la meilleure réponse que tu pouvais y apporter, une explication toute simple, toute sincère. Merci pour cette franchise et pour ces billets du soir qui parfois abordent des sujets un peu "risqués", un peu à contre-courant, et c'est pour ça qu'on aime tant venir ici.
Rectif
Je n'ai pas dit mépris j'ai dit moqueuse, je pense que ce n'est pas pareil… Déjà… Et je pense que tout le monde s'est senti une fois dans sa vie décalé par rapport à quelqu'un quelque chose, une pensée, un acte… Tout le monde ! Tu sais moi aussi je suis arrivée en sixième dans une classe d'inconnus en milieu d'année, j'étais grosse, je venais de perdre mon père, ma mère déprimait etc… Bref je te passe les détails… Mais j'espère que sans vouloir être méchante car je ne le suis pas on peut ne pas toujours être d'accord… Car si tous les commentaires sont des ohhhh c'est bien, ahhh c'est chouette ! Ce n'est pas intéressant et constructif !! Mais cela dit ce n'est pas grave ! ;o)
ah ! les lunettes... ce que ça peut couper des autres !! (nan j'dis ça, c'est pour mettre un peu de légèreté, hein !)
tout ne dépendarait-il pas de la façon d'enviasger ton petit espace ici? écris-tu pour toi? pour les autres?
certainement nous sommes nombreux à attendre ta petite histoire du jour, mais franchement, qu'on aime ou pas, qu'on te trouve bobo ou snob, sensible ou méprisante, qu'importe. tu as provoqué un petit quelque chose, livré une partie de toi aussi, et ça, c'est ce que j'aime.
il n'y a pas de billet raté de mon point de vue, juste des billets entiers.
PLUS BELLE LA VIE AUJOURD'HUI !
Je ne saisis pas trop le terme "petite fille à côté" pour expliquer ton dérapage Marion. Nous sommes tous des "à côté" et c'est ce qui fait notre différence à tous et la richesse de nos relations. Maintenant, que nous nous sentions plus proches de certains par rapport à certains autres n'impliquent pas pour autant qu'on doive se sentir supérieurs à eux, jusqu'à critiquer leur parfum, mettre en doute leur respect pour les fleurs, leur reprocher de s'amuser au bar et les même jusqu'à leur reprocher d'avoir des chiens petits ou grands. QUOIQUE AUJOURD'HUI, tu précises "sans laisse" ça fait déjà mieux. Alors, Marion, merci de reconnaître que c'est l'émotion qui a dépassé la réflexion et apprenons, nous aussi, à faire comme eux, de temps en temps, lâchons-nous, rions, bouffons, buvons, et tous ensemble vivons. Merci Marion d'avoir soulagé ma conscience vis-à-vis de moi J'étais tellement peiné de devoir te lâcher mais tu as su me rattraper par ton intelligence et ta vraie modestie. merci merci tu ne peux pas savoir le bien que tu m'as fait, car déçue je l'étais ; j'sais pas pourquoi, si je le sais parce que je t'appréciais tellement sur tous tes autres côtés. Mais bon, c'est réglé et vers MARION JE REVIENDRAI.
et surtout, je n'attendait aucune justification (à un billet qui ne m'avait d'ailleurs pas choqué).
Marion est tout simplement vraie, Elle exprime ses sensations
De la meme manière une personne habituée à la campagne ne se sentira pas complètement ds son élément ds une grande ville
c est pas difficile à comprendre
Je trouve vraiment bien qu une citadine vienne habiter à la campagne avec sa petite famille
ça redonne de la vie dans nos campagnes désertées
Acceptons ces états d ame ds lesquel je n ai vu aucun mépris
Merci Marion pour ta franchise
mais c'est moi, là, "à côté"!!!!!!!!!!! ;o)
Ecoute je crois que je ne ferai que répéter les morts des lectrices précédente. Je n'avais ressenti aucun mépris dans tes mots. J'ai moi aussi ce sentiment depuis petite. C'est la vie et c'est pour ça qu'elle est belle , parceque tout le monde est différent.
je suis arrivée vers l'age de 10 ans, dans une petite ville du nord de la france (du Pas de Calais exactement), et lorsque je me suis présentée au reste de la classe, les élèves ont répondu que je n'étais pas française mais Marseillaise, puisque je venais du sud!(je précise que je n'ai jamais habité Marseille!!)
je souris en repensant à cette époque, parce que finalement, je n'ai jamais cessé d'être décalée...
Ce que j'aime en venant ici tous les jours, c'est de te lire, de me retrouver aussi dans tes mots et dans tes émotions, et même si un jour il m'arrivait de ne pas être entièrement en phase avec ce que tu dis, libre à moi de passer mon chemin.Rien ne m'a choqué dans ton billet d'hier. Comme toujours je te trouves sincère mais par dessus tout entière! Le passé de chacun(e) d'entre nous, nous forge notre caractère d'aujourd'hui et nous ressentons tou(te)s les choses à notre façon,on peut aborder des sujets avec légèreté et demain les prendre très à cœur.Ne change rien, c'est tellement bon de te lire au quotidien!
on sentait bien ton decalage dans ton dernier billet c'est vrai et alors????!!! Ta vision de cette fete n'avait pas a etre forcement positive. Je n'ai pourtant pas senti de mepris, juste le "c'est pas mon truc".
Mais ta justification est tres jolie et t'as bien fait de te raconter un peu plus, c'est dommage de rester sur un malentendu.
Je te kiss petite fille
Je n'ai pas vu ou compris le dérapage... Bobo ? C'est un mot inventé par les médias, il ne veut pas dire grand chose... BABA, BCBG... Etc... Décalé ? On l'est tous par rapport à quelqu'un de toute façon ! Méprisante ?? Vous ? NON ! Je vous rassure Marion, vous avez le droit de vous exprimer et ne pas vous sentir à l'aise dans certaines situations. Celà ne me dérange pas le moins du monde. Vous avez raconté votre vision d'un certain moment de votre journée. Voilà tout ! Celà dit, par votre billet d'aujourd'hui, je vous trouve très courtoise à l'égard de vos lecteurs, ils ont de la chance ! A demain et bravo pour votre ligne retrouvée, je vous trouve resplendissante !
le cliché d'aujourd'hui est encore plus "abject" que celui d'hier !
comme beaucoup je lis vos billets...faits de manière sirupeuse ! ce qui m'interpelle dans vos billets, ce sont les clichés ou messages à caractère "bobo" ! décelés dès ma première lecture ! il ne se passe pas un billet sans qu'un mot ou petite phrase ne fasse ressortir cet aspect ! libre à vous...bien sûr !
mais le cliché à la Bidochon ou Deschiens est allé bien au-delà de la caricature !
la preuve... certaines de vos fidèles en ont été choquées et ce à juste raison !
Effluves de parfums pas chers !
hé bien moi, je suis très incommodée par l'odeur de la truffe, qui est pourtant très très chère et si peu belle ! à ce propos, le commentaire de LA TRUFFE a disparu... il était gratiné de médiocrité et de bassesse envers ces individus "promeneurs du dimanche" !
Je suis sûre que parmi ces "promeneurs du dimanche" aux tenues décrites comme "mochement détendues" et non pas "négligées à souhait" se trouvaient des MARCEL et AIME , des BLANCHE des JOSEPHINE aux survêtements bien repassés ! des prénoms très usités dans les campagnes !
Les jonquilles font partie d'une tradition populaire, à savoir que c'est à celui qui ramènera le plus gros bouquet et qui "enjolivera" au mieux sa voiture avec lesdites fleurs !
et quand je lis ceci...dans vos commentaires
simplement une famille qui sort avec des petits et reste dans son intimité sans avoir envie ce jour-là de se mêler à la foule, de les "sentir" ou de les frôler. Et puis on a toutes ce réflexe avec nos enfants, on n'a jamais envie de gérer par la suite les microbes qu'ils auront attrapé deci-delà...
j'ai l'impression d'être au Moyen-Âge... les pestiférés à éviter.
en conclusion :
Chassez le "naturel", il revient au galog
vous convient tout-à-fait !
Manier la plume à bon escient est un art difficile...heurter aussi maladroitement le fidèle lecteur n'est pas sans conséquence !
c'est un billet très personnel, très tendre, comme un gros "pardon" enfantin...mais Marion, votre blog n'a pas d'obligation de résultats (l'horreur, çà me rappelle le bureau...); vient qui veut, lit qui veut, c'est votre espace, pas le nôtre...j'ai beaucoup de plaisir à vous lire, encore et toujours...
PS:c'est tout de même curieux le nombre de personnes qui pensent être "à côté"...attention, à force, çà va faire un groupe...
je ne m'étais pas du tout douté que ton billet d'hier aurait pu choqué certains!
Je l'ai beaucoup aimé j'y ai plus lu le regards des autres sur toi que le contraire. Cele m'a fait penser aux parisiens qui vont à la mer ou à la campagne, se défoule et rentre chez eux après avoir tout pillé! Si tu avais un tel regard sur les gens qui vivent à deux pas de chez toi, qui font parti de ton village et donc un peu de ta vie; tu ne serai pas resté là aussi longtemps et aurai repris ta vie de citadine!
Merci pour ton billet d'hier donc! (tes photos et le lumière qui s'en dégage m'ont presque boulversé!!!!)
?????
décidement, moi aussi je voulais commenté tout cela mais on dirait qu'une force surnaturelle m en empèche; trois fois que mon commentaire n est pas enregisté pourquoi.........je ne sais pas
en tout cas Marion, si tu veux te faire accépter au sein de ce village fais des efforts et ne regardent pas ces gens de haut sinon, logiquement ils te regarderont comme "une extra terrestre"
j aime participer a ce genre de fête et si je m étais trouvée au même endroit que toi en ce dimanche tu m aurais jugée pareillement aux autres sans même me connaitre...
Tu t'es inscrite sur une liste éléctorale, tu en parlais il y a quelque temps...Mais as tu vraiment envie d être au service de tout ces gens que tu critiques? voilà ce que j avais a en dire.
J espère que cette fois mon com' apparaitra sinon tant pis
en tout cas je te resterais fidèle et continurais à te lire
Maud (not so) a tout dit...
je n'ai pas vu le cote "choquant " hier - d'ailleurs je n'ai releve que le soleil, la chaleur, bref les photos plus fortes que les mots...
mais je trouve courageux et exemplaire de faire un post "explicatif" aujourd'hui...
si votre president pouvait faire de meme ;o)
pas vraiment envie de prendre part au débat ...tu es toi tu partages ...on est d'accord ou pas ...et alors ? moi ce qui me plait c'est ta façon de l'écrire !en tout cas je suis contente car je m'étonnais de ne jamais avoir de réponses aux commentaires laissé....elle s'en fou ?mais non elle s'en fout pas ! ça la touche ! et fort ! comme tout ce qui l'entoure !et aujourd'hui elle nous répond ! merci! (lire tous ces coms m a un peu secoué ...alors dans quel état ça va te mettre ...bon c'est sur on peu pas etre tous d'accord et sur tout ...mais la ce débat ,pas vraiment fondé,me met mal à l'aise ..)
Il n'était pas raté ce billet! Juste un billet vrai. Et ça n'enlève rien à la beauté de tout ce que tu nous as raconté...Ce serait presque pour moi un billet rassurant;-)
Madame L, son beau mari, ses beaux enfants ne vivent pas chez Blanche Neige...On a tous nos travers, des trucs qui nous insupportent, des faiblesses, et c'est tant mieux...Je comprend tellement ce décalage...nous le vivions quotidiennement avant que notre fils change d'école. C'était dur, violent même. Et se dire qu'on est différent, que les autres sont BOF...c'est bien moins violent. C'est parfois dur à assumer( à forciori quand on n'est pas des enfants de bourgeois), mais c'est mieux d'être droit dans ses bottes! En accord avec soi-même.
A QUOI CA SERT?
Euh...je suis choquée moi aussi. Non, non, pas par Marion, honnete face aux difficultés et ambiguités qu'on rencontre tous,bobo ou non, en survetement ou non. Dans les relations humaines tout simplement.
A quoi sert cette méchanceté dans vos commentaires? C'est elle qui devrait tous nous révolter.
Et manier la plume avec méchanceté, c'est aussi un art difficle...
ouhlàlà tout ça soulève des passions qui me dépassent un peu...
ce n'est pas parce qu'on est sur le net qu'on a le droit d'utiliser des mots durs comme "abject".
TU AS LE DROIT D'AVOIR UNE OPINION, TU AS LE DROIT DE L'EXPRIMER COMME TU VEUX, et après les gens, ça leur plaît ou pas...te justifier ne changera rien.
J'avoue que moi aussi le post d'hier m'a un peu dérangée, ça m'arrache la bouche de le dire tellement j'aime venir ici et te lire.
Mais je crois aussi que chacun de nous est fait de paradoxes, de contrariétés, et que notre histoire et notre personnalité, pétrie d'émotions, nous amène à dire des choses surprenantes pour les autres, parce qu'on est jamais vu tel que l'on est, surtout sur le net !!
Je suis sûre qu'avec le temps tu seras moins "à côté", je te le souhaite, ça complètera ton bonheur.
Le comm' de Notso est le plus juste je trouve, enfin, je suis d'accord avec elle.
Allez, sans rancune !!
passer outre
Finalement l'avant dernier billet n'avait choqué personne, juste quelques mauvais esprits tapis dans l'ombre depuis des semaines sans doute, attendant Le faux pas... Il n'y en a pas eu, pas plus que de dérive bobo... juste quelques esprits chagrins et jaloux...
Bises Marion.
bobos,bcbg,bof,bourg
Qui que nous soyons nous aimons retrouver Madame L pour ce qu'elle écrit et non pour qui elle est ou ce quelle est. Si ,comme je l'ai écrit hier,elle dérape,libre à moi de ne plus lire son billet le soir et libre à elle d'arrêter ses billets.Cessons la polémique et laissons nous emporter comme si souvent.
madame J qui ne vit absolument pas comme madameL
MOI ,j'aime bien vos petits billets et votre manière de voir le monde ,meme si je ne le vois pas toujours de la meme maniere (ne sommes-nous pas tous "à coté"? ) ! Personne n'est forcé de vous lire et si on n'aime pas et qu'on passe juste pour lacher son venin (cf "chanil"),autant ne pas venir sur ce blog ,que ,personnellement je trouve poetique et " vrai ";j'espere que tout cela ne vous touchera pas trop ,et moi je reviendrai demain ,comme chaque soir ,lire vos belles histoires ; bises et pensées!
est-ce dire de marion qu'elle est dans la case "bobo" est moins péjoratif que de mettre certains dans la cas "beauf"?
ce qui est choquant pour moi, c'est de mettre des étiquettes aux autres, quelles qu'elles soient...
je t'embrasse marion!
Oui, je suis complètement d'accord avec Ben... et aussi avec Vaness.
C'est fou ce que la jalousie peut faire dire à certains.
Merci de partager avec nous vos sentiments, et toute la beauté de votre quotidien.
Ne changez rien !
elle est triste l'histoire de ce soir! je vais t'avouer que je n'avais rien vu de méchant dans ton billet d'hier peut-e^tre pcq moi non plus je n'aime pas les groupes (je reviens de formation et je l'ai encore percu ce mal aise en moi). Je n'ai retenu que la beauté du printemps ms ici on dirait que c'est fini (la pluie est revenue en belgique)
Je prend beaucoup de plaisir à vous lire tous les jours et je ne ressens généralement pas le besoin d'ajouter quoique ce soit à vos histoires du soir, toujours touchantes...
J'avoue ne pas avoir été choquée par le précédent billet, car il arrive à chacun d'entre nous de ressentir des émotions et des décalages avec les autres, dont nous ne sommes pas toujours fiers, mais qui existent néanmoins. Qui, en effet, n'a jamais pesté contre une foule jugée envahissante sur le moment, à cause d' une plage qu'on aimerait déserte ce jour là, et qui ne l'est pas,à cause d'une file d'attente énorme pour un film qu'on voulait voir à tout prix ce soir là et dont il semblerait que nous ne soyons pas les seuls à avoir eu cette idée...Oui, nous pestons, en nous même, souvent avec des mots durs, qui vont au delà de nos pensées...
J'ai ressenti ce même agacement dans l'histoire d'hier,certes, mais je n'ai pas vu de mots méprisants...
Je comprend que certaines personnes vous expriment ce qu'elles ont éprouvé, d'ailleurs la plupart le font avec gentillesse, mais j'avoue être effrayée de la violence de certaines réactions, disproportionnées..
D'autant plus que je pense que ce qui a choqué, ce n'est pas tant ce que vous avez écrit, mais les premiers commentaires qui ont suivis, franchement méprisants, ceux-là...
Je vous embrasse, et espère bénéficier de mon histoire douce du soir encore très longtemps.
Marion a seulement et surtout un grand besoin d'amour...la preuve par ce billet qui veut racheter un billet qui l'avait mise à mal....
Il y a des mois que je survole ce blog... tenue en haleine par une naissance imminente... puis des billets qui parlaient de femmes tout simplement... une histoire qui me parlait de la mienne, rurbaine et "pleines d'enfants"...
J'ai été mille fois choquée par les mots, les propos tenus... non, ça m'a plutôt donné envie d'en rire.. puis j'ai lu aux coms, qu'il y avait les vraies habituées, copines, cousines qui doivent aimer Marion comme elle est, celles qui passent et ne trouvent pas leur place, ne se sentant pas écoutée dans leurs comm, celles qui comme sur sky-ado font des ah et des oh passionnants mais pas vraiment flatteurs pour le blog je trouve....
mais très peu se mettent en colère...parce que c'est sûr qu'on a pas lire...
mais alors pourquoi Marion écrit elle parfois
aussi impudiquement si elle veut pas être lue...
Marion a besoin d'enfants et encore d'autres pour donner tout cet amour (et témoigner qu'on peut aimer)qui lui manque et quand parfois on ose lui dire qu'on a pas envie de l'aimer dans ses mots (et repasser en arrière ils sont fréquents les dérapages), elle livre un peu de sa misère et c'est ce qui la rend plus authentique (malheureusement cette misère est aussitot reconnu par les lectrices de voici et autres je suppose...)
Bon, çà ce n'est qu'un aspect de choses à dire...
Un autre serait cette installation à la campagne.... un autre chapitre qui prédit bien des affreux lotos fort répandus et appréciés des locaux mais dur de vivre dans ce climat certes.. mais pourquoi donc "acheter une vie" à la campagne?
Marion être aimée, c'est aussi aimer les autres..quelqu'ils soient.. car tt le monde a besoin d'amour...
incompréhension
Bonsoir La petite famille, juste un petit mot pour vous soutenir, rien ne m'a choqué dans le billet d'hier, je n'ai vu aucune méchanceté de votre part, on a tous un vécu qui fait qu'on réagit de telle ou telle maniére c'est ce qui fait notre différence . Surtout ne changez rien, gardez votre âme de petite fille . Et si les gens sont pas d'accord, tant pis ils ont le droit mais nous aussi on a le droit de penser ce qu'on veut, et il ne faut pas voir du mépris dans la divergence d'idées . Bonsoir et au plaisir de vous lire . Joelle
Et a part ça
toujours se justifier .
même dans son univers virtuel ; jusque .
Mais qu'est ce qu'un 'groupe' sinon la concentration de differentes entites?
Faisons attention a ne pas faire de generalites. Ne pas aimer les 'groupes' c'est un peu comme dire ne pas aimer 'ceux-ci', 'ceux-la', 'les parvenus', 'les gens du nord' et tres vite, on en viens a des 'groupes' de plus en plus gros....
Cela dit, j'adore les billets de Madame L. et l'atmosphere qui s'y degage.
toujours et encore
ton billet du soir ...de ce soir m a fait pense a moi a mes 16 ans arrivant a Orleans et venant de l ile de la reunion... rentree en deuxieme trimestre, je n ai pas reussi a m intergre moi en jeans et polo eux en costumes et tailleurs... et puis a force de depression j ai compris que c etait plus de la jalousie que du mepris aue le fait que je ne me laisse pas entrainer a devenir comme eux, a porter des tailleurs... ils m enviaient cette liberte...a quel prix aussi... j ai deteste Mes trois annees a Orleans et stupidement certes je deteste encore cette ville pour ce qu elle m a pris ... mon innocence... du coup je crois que j ai fait mon cheval de bataille de ne surtout pas etre comme les autres... choses que j ai resentis en vivant en australie ou londres j etais "differente" puisque francaise...ton message d hier n etait pas blessant ou alors ils n ont rien compris
... ... vive la liberte de tes paroles... vive la difference...
Parfois, il y a des manifestations populaires qui sont bien plus laides que belles.
Des manifestations dans lesquelles on se sent décallé, peut-être parce que ce jour là, on était pas dans le bon état d'esprit.
Des fois, on a l'impression que le pire s'est donné rendez-vous sous nos yeux, et on ne voit que ce qu'il y a d'atroce.
On ne voit que la mère aux cheveux peroxydés qui tient à la main un enfant de 7 ans avec une crête façon tektonik sur la tête. Et voilà, ces gens-là, même si on ne connaît pas leur vie, on peut pas faire autrement que de les trouver vulgaires. Des fois, on ne voit aussi que les mères de famille épuisées, dont le vieux survêtement dénonce l'impossibilité de prendre du temps pour elles, et on se trompera sur leur compte...
Et ces gens-là, pas besoin de les mépriser pour les trouver un peu déprimants, et pour préférer ne pas se mêler à eux.
Un autre jour, on aurait vu ce qu'il y avait de positif en eux, et pas leurs côtés tristes.
Des fois, on a son idée de ce qu'est une belle vie, et on a l'impression de ne voir que des gens à côté de la plaque (de notre plaque). On fait pas exprès, pas besoin d'être bobo pour souhaiter que tout le monde connaisse le même bonheur que nous, quand on est heureux.
Madame L. a simplement voulu partager son sentiment ce jour-là, et peut-être que son régime de valeurs s'en est mêlé, et alors ?
Moi, je n'ai vu aucun mépris. Juste un dimanche après midi un peu déprimant, ou on avait pas l'impression que les gens étaient dignes d'intérêt. Voilà, je suis sûre que ça arrive à tout le monde de passer des journées où l'on trouve l'humanité triste, bien qu'on préfèrerait se garder de juger des gens qu'on ne connaît pas.
J en'ai pas laissé de message hier parce que le texte ne m'a pas parlé ... mais les commentaires y sont durs ... c'est mon avis et je l'assume ... vous avez le droit de bafouiller madame L. , le droit d'être submergée par des souvenirs d'enfance , le droit de vous égarer et de revenir ... comme le lecteur a le droit de ne pas aimer ... petite guerre et polémique sur un blog pareil serait simplement dénué de sens ...
Pétard! comme dirait l'autre "on ne peut pas plaire à tout le monde".
Bises Marion...
oh pauvre Marion. Ce billet sonne comme une excuse. Quelque chose qu'elle devrait justifier. parce qu'elle n'a pas dit ce que les autres auraient voulu lire. ou ce qu'il n'est pas bon d'écrire.
ça me peine pour Toi de devoir revenir sur ton billet.
chacun est libre de s'exprimer comme elle l'entend.
Maintenant peut être que Toi même tu as voulu revenir sur tes propos.
?
en tout cas.... je suis curieuse des gens aussi, toujours la parisienne à la campagne ou la campagnarde à Paris pendant ces années de fac et de premiers emplois. toujours à contre courant. comme Toi. un peu d'ici et d'ailleurs donc je te comprends.
Mais je suis heureuse d'en avoir appris plus sur Toi grâce à ce nouveau billet.
Tu es belle dans tes pensées marion. et je n'y avais pas ressenti de "mépris". parfois on dit des mots mais qui ne sont pas nécessairement méchant. comme "blédos" pour parler d'un petit village qui nous abrite et que l'on aime .... "gros" ou "nains" pour parler de ses enfants.
mais ceux qui ne nous connaissent pas, peuvent être choqués car pas tout à fait au courant de tout....
Bonne fête du Muguet en Mai !!
J'avoue ma perplexité ce soir !
Si maintenant on ne peut plus dire ce qu'on a envie sur SON PROPRE blog !!!!!!!!
Si Marion commence à penser en tapant sur son clavier que ses mots vont choquer, déranger... telle ou telle, qu'en sera-t-il de sa spontanéité ????????
Ce blog, SON blog, se veut le reflet de ses pensées, de ses états d'âme.
Doit-elle se censurer pour plaire à une minorité ???????
Et comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire précédemment ici, la blogosphère est suffisamment vaste pour que chacun y trouve son compte !!!
Pourquoi venir lire et relire chaque jour quelque chose qui déplaît ??????
être d'ailleurs
Etre d'ailleurs , se sentir dans le sens contraire , aimer les gens mais ne pas toujours se comprendre , penser qu'un regard bienveillant suffit à se rapprocher de l'autre , rentrer dans la foule et se sentir perdue , être de ceux , sans se sentir tout à fait avec ... Sensibilité quand tu nous guettes et nous attrape là au coin d'un endroit dont on aimerait s'échapper sans avoir été vue , aperçue ...Marion ton billet n'a rien de décalé , rien de méprisant c'est difficile de vouloir être des autres et en un instant se voir en dehors ; on se sent en retrait et rejaillissent alors ses souvenirs d'enfant , ses incertitudes devenues angoisses .
Petite fille j'ai traversé sans comprendre l'océan . Habituée à entendre parler anglais l'arrivée en Alaska fut facile , 4 ans alors et un bagou sans limite , le temps passe la petite fille aux boucles blondes est comme un saumon dans l'eau , même pas peur des promenades avec maman et son fusil chargé ( les ours là bas sont à deux pas , rien qu'à deux ...)les pieds dans la glace au mois de mai et les patés de neige au printemps c'est tellement rigolo . Le camion arrive , la maison est fermée on quitte Anchorage et les amis apprivoisés pour le sud , le sud de l'Amérique plein gaz , atterrissage au pied du Corcovado, chaleur brutale , la petite fille n'a rien compris , les parents sont dans leur vie de grands et une dame à la peau toute foncée et aux paumes toutes blanches lui parle une curieuse langue ; elle ne retiendra qu'"obrigado", là dans la rue on lui caresse ses cheveux blonds , on la touche , elle prend peur cette petite fille et se réfugie le nez dans son précieux morceau de tissu auusi vieux qu'elle et elle le serrera tellement fort qu'elle le perdra dans la forêt de Tijuca . Rio lui apportera l'amour de la bossa nova , mais elle y a perdu son doudou , a été otage chez l'épicier et a vu le monde alors d'une drôle de façon , dans l'autre sens , à l'envers . La petite fille finalement se plait à faire des pâtés au milieu de l'hiver , aime ces mains bienvaillantes dans ses cheveux , elle apprivoise le Brésil , elle se sent bien .
Hop on repart , aprés une part d'enfance à jamais restée là bas .
Boulevard Hausmann il fait froid , les mains bousculent elle n'existe plus ?
La petite fille est devenue une madame car elle a 5 enfants à qui elle a toujours tout expliqué au cas ou un avion les aurait tous emmenés au bout du monde . Mais rien de cela ne s'est passé , c'est son monsieur qui est parti aprés plus de 20 ans et rien n'y fait elle ne se sent jamais dans le bon sens , comme décalée toujours et elle aime les autres et elle ne comprend pas souvent , alors pourquoi ? Sensibilité et amour des autres quand tu nous tiens ...
Anne Chiffon ( tu l'auras compris Chiffon c'était mon doudou de Tijuca et c'est là toujours et vraiment moi )
C'est la fête ici depuis hier !!!
Je ne sais pas si mon avis ajoutera grand chose à tout ce que j'ai lu.
Il y a des gens que j'apprécie d'emblée, d'autres que je fuis car ils me font peur, d'autres que j'ignore. C'est comme ça et heureusement.
Et je repars d'ici avec non pas un petit piano mais une jolie chanson de Brassens dans la tête :
Au village, sans prétention,
J'ai mauvaise réputation.
Qu'je m'démène ou qu'je reste coi
Je pass' pour un je-ne-sais-quoi!
Je ne fait pourtant de tort à personne
En suivant mon chemin de petit bonhomme.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde médit de moi,
Sauf les muets, ça va de soi.
Le jour du Quatorze Juillet
Je reste dans mon lit douillet.
La musique qui marche au pas,
Cela ne me regarde pas.
Je ne fais pourtant de tort à personne,
En n'écoutant pas le clairon qui sonne.
(...)
A la revoyure !
et bien moi j'ai beau être la fille de mamierose, je n'en comprends pas moins ses propos! je pense avoir bien saisi ton sentiment d'hier à travers les lignes et je n'y ai vu aucun mépris. J'ai cru comprendre que tu n't'es pas sentie dans l'même mouv' que les autres à l'instant T : peut-être y avait-il + de gens au comptoir que de gens affairés à ramasser les fleurs, + de talons hauts que de bottes en caoutchouc, + d'odeur de gazoil que de parfum de jonquilles, peut-être pas assez de puristes babacool comme on s'attend à en croiser dans ce genre de manifestations... et alors quoi, est-ce un crime de lèse-majesté que d'en exprimer le regret ou le malaise?!!! est-ce si abject que de se sentir marginal? allons allons, il y a beaucoup de mauvaise foi dans l'air et çà m'fait sourire car je suis persuadée que celles qui s'offusquent de tes propos sont les premières à fuir les soirées "petits bonhommes en mousse" et à glousser gaiement devant le spectacle des beaufs du dimanche à la fête forraine. Ok, je n'y vais pas avec le dos d'la cuillère, contrairement à toi fine Marion, mais si polémique il doit y avoir, autant que ce soit justifié!
Par ailleurs - et çà va te paraitre étrange Aurore- mais sache que si moi-même je me moque de celles qui repassent leur survet', c'est toujours avec une indulgente tendresse, et sois convaincue que si demain le droit aux survet' repassés étaient aboli dans les lieux publics, je serais la première à monter au créneau! ;-)
Mais rassure-toi ma p'tite marion, je suis persuadée que le linchage est né ou a été attisé bien plus par certains comm' qui ont suivi ton premier billet que par les mots qui ont coulé de ta plume. En d'autres termes, je pense qu'ici et là on t'a jugée non pas à vif mais sous l'influence de l'interpretation des autres! à méditer...
Marion écrit, écrit et surtout ne te justifie pas, que tous ces commenaires ne modifient en rien ce que tu es ...
C'est peut-être parce que je suis une fille de la campagne (depuis plusieurs générations!), avec de la terre sous mes sabots, que le billet d'hier ne m'a pas mais alors pas du tout choquée... parce que j'y ai retrouvé des images de mon village, de la tendresse même pour les parfums bon marché et les chiens sans laisse... bah oui, on est comme ça aussi, les soirées grillades au terrain de foot et le carnaval villageois, c'est pas très raffiné! Et on le sait... on n'a pas besoin de la condescendance que je trouve dans certains comms pour ces pauvres campagnards méprisés par la méchante citadine bobo...
Je ne comprends pas l'agressivité des gens qui disent venir lire ce blog depuis des semaines voire des mois alors qu'ils n'aiment pas ce qu'ils y lisent... à mon avis, ils perdent leur temps (ça n'engage que moi, mais je trouve qu'il y a assez de choses belles et intéressantes à lire et pas assez d'heures dans une journée pour ne pas perdre de temps à lire des choses qui nous énervent...)... Rassurez-vous, ceux qui n'aiment pas les histoires racontées par Madame L., à la campagne on a assez d'humour pour ne pas se sentir méprisé quand on se reconnaît dans un post..pas besoin que vous nous défendiez!
Et puis, se sentir décalée dans un village, ça n'arrive pas qu'à la citadine qui, comme je l'ai lu dans un comm, ne ferait pas d'efforts pour s'intégrer (ce qui n'est pas le cas de Madame L. d'ailleurs)... je suis née dans mon village, j'y ai toujours vécu, et pourtant, celle qui était mise de côté à l'école c'était moi, parce que mon seul tort était d'être la première de la classe...
"Fête des ploucs"
"Fête des ploucs"... Voici les premiers mots qui me sont venus à l'esprit après avoir lu ton billet d'hier... "MadAme L" est allée (s'est abaissée à se rendre...) à la "fête des ploucs" ! Pourquoi ne pas avoir intitulé ton billet ainsi ? Ce titre aurait mieux collé au texte ! Tu parlais de te présenter aux élections municipales ! Les habitants de ton village vont adorer la façon dont tu les regardes et les considères ! Ta plume était très condescendante... Elle avait pourtant le mérite d'éclairer tes billets et la "jolie" vie qui va avec d'une lumière bien "crûe" et révélatrice...
Rose
Qui juge qui ?
Et bien madame L doit être en train de se dire "ça recommence"... passer son temps a faire attention, a ne pas attirer la foudre du groupe, et voila qu'en disant ce qu'on pense, on est montré du doigt. Terribles lynchages que j'ai pu lire dans ses commentaires. Savez-vous seulement ce que c'est de vivre considéré comme un "parisieng" à la campagne, et qui du local ou de la pièce rapporté peut être le plus violent ? les gens à la buvette n'aurait peut être pas hésité une seconde si l'occasion leur était donné de ridiculiser le petit groupe hors normes. Et peut-être pas, qu'en savons nous ? Comme c'est vaillant de vouloir défendre des inconnus en ayant cru déceler de la condescendance. Pour l'avoir vécu, et en avoir vraiment souffert, ne sous-estimez pas l'énorme mépris que peuvent souvent avoir les gens d'ici, pour ceux de là bas. Et je ne parle même pas de classe sociale. Marion, même sans être toujours daccord avec vous, j'ai juste envie de vous suivre dans votre univers. Merci
oh tristesse ... pourquoi de tels dérapages ?! et de tels jugement de la part des Rose et consort avec leurs langues de ...
de quel droit se permettent-elles de juger ?
lamentable et navrant de constater autant de hargne ...
jalousie ?
mal-être ?
envie
...
je n'ose imaginer l'état d'esprit de Mme L ...
c'est moche ...
Beaucoup de bruit pour rien...
On est tous le beauf de quelqu'un, non?
Moi je te comprends Marion.
J'ai eu les mêmes impressions que toi petite. Pourtant mes parents étaient simplement "middle class" (profs aussi). J'ai vécu le racisme à l'envers.
Ton blog est super, plein d'amour et de justesse. Ne te demandons pas d'être objective, sinon ça va devenir la Petite Maison dans la Prairie ici.
Lucie
Rose, je poste encore un commentaire alors que j'ai déjà écrit plus haut, pour dire que votre message à vous me choque et me blesse profondément... en tant que campagnarde, je ne me suis pas sentie méprisée par Madame L., mais vous venez de me traiter de plouc... et je ne vous en remercie pas... tout ça probablement par jalousie envers Marion...
Rose, je poste encore un commentaire alors que j'ai déjà écrit plus haut, pour dire que votre message à vous me choque et me blesse profondément... en tant que campagnarde, je ne me suis pas sentie méprisée par Madame L., mais vous venez de me traiter de plouc... et je ne vous en remercie pas... tout ça probablement par jalousie envers Marion...
Voyeurisme
Les 3petits n'ont pas leur avis à donner sur leur apparition quotidienne sur le blog de maman! Quid de Mlle joséphine?
j'hallucine vraiment là !
Get a life, people !!!
Marion, tiens bon.
Bises
C'est vrai que ces souvenirs d'enfant là ça marque. C'est vrai qu'on peut souhaiter que ça ce soit passé autrement. Mais au final ça a donné une femme unique,qui sait ce qu'elle veut et qui ne se perd pas dans le troupeau, à faire comme les autres sans savoir qui elle et vraiment, au fond de soi.
mais qu'est ce qui se passe ? qui sont ces "rose" et autres je ne sais qui, qui se permettent de te dire marion ces choses, j'ai envie d'hurler mais ne pas le faire ,pour ces gens qui n'en valent pas la peine !!!!! (je t'envoie un mail......)
IGNORANCE de ces com' de jalouses!!!!
biz biz et rebiz
éléonore
Et bien, quel déchaînement ! A croire que certains guettaient depuis quelques temps déjà l'instant qu'ils jugeaient propice pour mordre ! bises Marion !
Je rappelle à qui voudra bien lire ce commentaire que nous ne sommes pas ici sur un forum où il est bon de discuter les propos tenus par l'auteur, mais que nous sommes sur le blog d'une femme qui exprime des émotions qu'il vous plait à lire habituellement, émotions balisées par une éducation, un vécu qui malgré ce qui est livré ici, vous échappent totalement ! Alors respect SVP.
J'ai exprime mon opinion hier, c'etait la premiere fois depuis que je lis le blog que je faisais une critique negative, je ne le regrette pas, j'ai juste exprime mon sentiment...J'adore lire Marion, et je vais continuer a lire Marion, elle reste mon petit plaisir du soir en rentrant du travail, mais bon si de temps en temps j'ai un truc a dire, j'aime penser que les comm sont la pour ca!
Je ne me sens ni petite ni etriquee ni jalouse ...
Juste une fidele lectrice qui s'est permis d'emettre une opinion sur le ressenti d'un texte...
A demain Madame L pour une autre histoire.
Aline.
J'ai exprime mon opinion hier, c'etait la premiere fois depuis que je lis le blog que je faisais une critique negative, je ne le regrette pas, j'ai juste exprime mon sentiment...J'adore lire Marion, et je vais continuer a lire Marion, elle reste mon petit plaisir du soir en rentrant du travail, mais bon si de temps en temps j'ai un truc a dire, j'aime penser que les comm sont la pour ca!
Je ne me sens ni petite ni etriquee ni jalouse ...
Juste une fidele lectrice qui s'est permis d'emettre une opinion sur le ressenti d'un texte...
A demain Madame L pour une autre histoire.
Aline.
Bis... Madame L comprendra... ;-))
Décidemment... Plus je vous lis, plus je vous trouve touchante, profondément... HUMAINE ! Un GRAND merci pour tous ces textes. Du pur bonheur à lire !!!
Des bises, Marion, pour tenir bon sous certains commentaires fiéleux. j'espère sincèrement qu'ils ne te blessent pas, ce serait leur faire trop d'honneur.
Que certaines choses portent à débat, pourquoi pas, je trouve ça plutôt sain. Mais RIEN ne peut justifier un tel déferlement de haine.
oh... pourvu que tout cela ne t'affecte pas trop...
les critiques prennent une telle ampleur ! Et c'est tellement violent à recevoir, puisque sur son blog, on y laisse voir (librement, genereusement et gratuitement) tellement d'intimité...
alors la volée de bois vert... elle sonne vraiment comme une punition injuste...
Moi, j'aime apercevoir juste en dessous du vernis... et hier c'est un peu l'effet que cela m'avait fait, j'avais trouvé ce billet libre et culotté, juste un peu rapeux... mais après tout les gens lisses, parfaits et consensuels sont tellement ennuyeux ;-)
Marion, je t'embrasse très fort (si tu permets)
Quelle photo pleine de tendresse dans le sourire et le regard !!! J'ai envie de prendre cette petite fille dans mes bras et de lui faire pleins de calins et de bisous !!!
Mais après tous ces commentaires, si l'on faisait un petit RESET ? ... Dans 3mn, nous sommes demain,
DEMAIN EST UN NOUVEAU JOUR, DEMAIN, LE SOLEIL SE LEVERA ENCORE...
MARION, NE CHANGEZ RIEN !!!
je suis passée tout à l'heure et je repasses...
et là je me dis ça prend des proportions digne du casse toi de sarkO. Tiens bon marion, c'est vrai que ton billet d'hier pouvait être mal interpreté mais de là à lancer une telle polémique.
Je t'embrasse fort fort.
ce qui me choque terriblement, moi, c'est que toi Marion, tu te sois sentie obligée de te justifier chez toi, dans ton espace....
Continue à écrire pour toi Marion, sans te soucier de qui te lit!
et quand on lit que certaines te lisent depuis des mois pour juste poster un commentaire histoire de déverser enfin leur fiel...
je t'embrasse marion bien fort
tous ces "petits torchons", tu vas pouvoir en faire une jolie nappe Marion...
See you soon ;)
tous ces "petits torchons", tu vas pouvoir en faire une jolie nappe Marion...
See you soon ;)
Comme quoi, les mots n'ont pas la même raisonnance d'un individu à l'autre... mais delà à s'acharner comme certaines le font,
il serait bon de relativiser un peu et de ranger vos armes, c'est pas la guerre !! Merci
je reposte car ce matin en lisant les coms de ceux qui ne vous ont pas compris...j ai la Haine comme on dit
si ca ne vous a pas plut... passez votre chemin c est que vous n avez pas Compris Marion.... ce sont des sentiments que tous nous avons un jour ou l autre c etait une description pour vraiment se sentir la bas...on s en fout des polemiques surles parfums chers ou pas... et oui un parfum cher ou pas ca se reconnait, ca se sent... et alors ca ne veut pas dire que Madame L porte du chanel... c etait pour decrire oui decrire l atmosphere, l ambiance -ou alors vous etes Faux C-L.... il n y avait pas de condescendence de la part de Marion ou sinon elle n essayerait pas de s integrer a son village, de vivre depuis 6 ans la bas.... arretons de chercher des poux dans sa tete... si ce qu elle ecrit ne vous plait pas... passez votre chemin.... dans les blogs c est avant tout notre pensee qu on ecrit si ensuite on n est plus libre de faire ca ... alors a quoi sert un blog? a bon entendeur.... SALUT!
juste un mot pour toi marion : continue !
JE PRECISE...
Mais qui a dit qu'une foule était pestiférée ? ... pas moi Chanil ! et il ne faut pas profiter du contexte d'une fête locale pour sous entendre cela, cet état qui nous arrive aussi parfois à 2 quand on est jeune et amoureux, là non plus on n'a pas envie de se mêler aux autres, de leur parler, de les frôler... on traverse juste un évènement ensemble : aucun mépris ou bobo attitude là-dedans, il faut arrêter de psychoter... et 4 enfants malades en même temps tu connais ? donc oui on a le droit de sortir en famille sans avoir envie que les gens par sympathie et amitié les passants les papouillent
Je passe ici tous les jours en visiteuse silencieuse.Effarée par ce que je lis.Un blog est un espace personnel, personne n' est obligé de lire, personne n' est obligé d' adhéré et si quelque chose dérange ,ne vaut il pas mieux le lui dire en privé?
Derrière vos mots, on sent tellement de failles ...et si je viens vous lire tous les jours ,c' est autant pour ce que vous écrivez que pour toutes les choses que je ressens parfois (souvent) à travers vos mots.Alors continuez de VOUS écrire et nous ,nous serons celles qui vous lirons,qui vous accompagnerons.
Moi je lis Marion tous les jours, avec grand plaisir, et je laisse tres souvent des comm, et toujours positifs, la avant-hier j ai eu envie d'exprimer mon ressenti, sans chercher a polemiquer. Dois je seulement ecrire un comm quand j'aime et me taire quand j'aime moins??
Aline, CarlottinoBello.
salut belle marion,
je viens prendre mon café du matin avec toi et voir comment tu vas...
tu te souviens des mots d'eivlys sur la lettre blessante que j'avais reçue? tout pareil!
bon, et c'est quoi l'histoire du jour? je l'attends!
je t'embrasse fort, et espère qu'en ce mercredi tu pourras te serrer contre les tiens...
J'ai été un peu choquer a la première lecture, puis j'ai relativiser et je suis revenue le lendemain en me disant que tout serait oublier et que l'on passerait a autre chose. Et bien non Marion c'est sentie obligée de nous expliquer, mais je ne pense pas qu'elle avait a le faire, elle est chez elle, sur son blog, donc pas besoin de ce justifier.
Dites moi, mesdames, etes vous toutes parfaites chez vous, dans votre maison et sur votre blog.
Moi apres avoir pris du recul par rapport a ce billet, je me suis rendue compte que bien souvent je ressentait les memes choses sans oser me l'avouer.
Alors moi je dis stop a la polémique et Marion surtout continuez de nous faire rêver.
Quand au voyeurisme, je pense que toute personne qui passe sur un blog est un peu voyeuriste au fond!!!!! non????? Alors le voyeurisme, qualité ou défaut???? hein!!!! Tout cela pour vous faire comprendre que nous avons toutes et tous nos défauts et nos qualités.
A ce soir Marion pour une autre histoire,
Amicalement, Evelyne
j'ai de la lecture en retard...madame L est devenu mon deuxième livre de chevet avec en ce moment "l'élégance du hérisson"...allez savoir !!
je t'embrasse marion.
comme à mon habitude, je m'étais réservé un moment spécial pour lire ce billet comme pour tous les billets) des "jonquilles", bien calée devant mon écran, seule, la maison est calme, c'est le soir...avec curiosité...je regarde le titre, puis les "images"..je ressens l'ambiance...bonne tranquille, sereine...je pouvais même entendre chanter les oiseaux.!et puis j'ai lu, je me suis promenée avec vous,j'ai couru avec les enfants, ramassé des jonquilles...j'ai croisé tous ces gens,...j'aime tous ces gens,...ils sont vrais, ils sont beaux !...mais ils ne m'ont pas regardé comme une apparition bizarre, ils m'ont regardé, ils sont passés avec leur bouquet, avec leur jogging, avec leurs rires, leurs joues roses du vin bu au soleil...cette occasion que leur a donné la nature de se revoir, de se rencontrer, de se parler de leurs difficultés, de leurs joies et puis...de ces petits rien du tout qui font une conversation... moi, je suis restée là, au bord du chemin à les regarder, les écouter,...c'est à ce moment là que je me suis apperçue que vous étiez partis...quel dommage!..j'allais donc seule à la fête...profiter de ces précieux instants qui font la vie si belle...et ce soir, mon bouquet de jonquilles, je ne vais pas le "jeter à la poubelle"...je vais bien précieusement le mettre dans un vase comme pour fixer, dans ma maison, ces moments de joie .Il trônera là, au coeur de la maison, au coeur de ma vie comme une fête de la nature qui se réveille au printemps et qui nous pousse sur les chemins, dans nos jardins, vers de nouveaux projets,...comme la nature nous allons revivre et cette fête est probablement celle qui permet de renouer les contacts avec nos voisins, avec la nature, avec les bruits de la vie ! et qu'importe les "autres" je veux la vivre aussi...et vous n'étiez pas là ! eux étaient prêts...mais pas vous ! ils ont ressenti votre peur...votre mal être..jamais nous n'avançons avec des a priori...l'homme nous réserve bien des surprise pourtant, il faut savoir l'apprivoiser ! ...alors j'ai posé mon bouquet sur la table, comme un soleil, et je suis partie, ...la nuit arrivait à sa fin...je suis sortie du chemin, seule...vous n'étiez toujours pas là...aujourd'hui, je ne vous ai pas trouvé...où étiez-vous ? ...je suis là, seule devant mon écran, mais je ne vous en veut pas, c'est comme si votre nature s'était un peu réveillée...avec le soleil !! mais la confiance n'y était pas...heureusement qu'il y a le regard des autres, cela prouve bien que l'on existe !
J'ai eu un professeur de lettres. Mon "préféré". Un prof génial.
Qui nous avait dit un jour que le fait que nous ayons une émotion face à une oeuvre (art, musique, lettres...) était lié au fait que nous nous "projettions" dans ce récit, cette peinture, cette musique....
Je crois que c'est EXACTEMENT ce qui s'est passé pour ce billet.
Un billet simple, comme on les aime; et pour peu que l'on vienne souvent ici... on saurait que ce n'est pas du mépris. Passons.
Toujours est-il que ce billet divise.
On voit d'un côté, celles et ceux qui se sont toujours sentis décalés. Et qui se sont retrouvés dans ce récit. Pas par "dégout" ou je ne sais quoi vis à vis des autres. Mais ce sentiment de ne "pas faire partie" et de ne JAMAIS "pouvoir faire partie" quoi que l'on fasse. JAMAIS.
C'est pas facile à vivre (même si aujourd'hui je pense que cela peut-être une force). Je ne saurais même pas vous décrire ce sentiment...
On voit de l'autre côté, celles et ceux qui se sont sans doute sentis décalés. Sûrement. Mais pas TOUT LE TEMPS. Je pense qu'il est très difficile de comprendre pour eux. Car participer à une telle fête, s'y intégrer est FACILE, intuitif.
La question que je me pose, c'est pourquoi les personnes de ce second groupe (et je me pose la question car, n'en faisant pas partie, je ne peux pas comprendre sans poser des questions, hé hé!) se sont senties blessées... Et n'ont pas cherché à montrer les "bons côtés" de ces fêtes de village sympatiques, où tout le monde se retrouve et partage.
PS: j'espère n'avoir blessé personne ;-) j'ai peur d'écrire maintenant!!
Il est toujours dommage qu'un blog tourne à la foire d'empoigne et en dépossède à ce point son auteur. Est-ce acceptable ? Personnellement je ne le crois pas.
Marion je te lis régulièrement, je ne suis pas toujours en phase avec tes écrits et ta façon de voir la vie et les gens, mais cela me regarde et cela te concerne toi uniquement si je souhaite t'en faire part de façon précise.
Un blog même public, reste un espace privé. Autant hier j'ai trouvé beaucoup de mesure dans les premiers propos des femmes qui exprimaient leur malaise, autant il me semble que sur ce billet, "la foule" grandissant, les réactions se font épidermiques et parfois démesurées (dans un sens comme dans l'autre d'ailleurs).
Quand un billet suscite une réaction extrême, il est bon de se rappeler qu'il est possible d'entamer une discussion à titre privé, il suffit de cliquer sur contacter l'auteur.
Marion tu as expliqué et c'est déjà beaucoup. Libre à chacun de repartir convaincu ou non. Fallait-il que tes lecteurs relancent le débat ? Je ne crois pas et je regrette vraiment les dérapages de certains commentaires.
J'espère que tu vas bien.
Si on passait à autre chose ?
Certains commentaires me laissent perplexes tant ils sont volontairement méchants ou déplacés. Ces "lecteurs" du blog devraient passer leur chemin.
Et comme Zethestic, j'attends avec impatience mon histoire du soir !!!
Bonjour Marion
J'ai trouvé votre texte sur la fête des jonquilles un peu hautain, un peu méprisant mais cela ne m'a pas choquée dans le sens où c'est votre blog et que vous y écrivez ce que vous voulez. Je n'ai pas trouvé les commentaires particulièrement méchants. A quoi sert de pouvoir émettre des commentaires si on ne peut pas dire ce que l'on pense ; il faut simplement rester poli(e) et respectueux de l'autre. Chacun ses idées et c'est bien de les partager ou les confronter. Je préfère lire un blog où la personne écrit avec ses tripes plutôt qu'un écrit pour plaire aux autres, coucher les mots qui ne heurtent pas la sensibilité de ceux qui les lisent. Restez vous-même !
Un petit coucou de soutien.
à bas les caméléons
les gens qui font tous comme tt le monde
qui se fondent
qui oublient leur individualité
leur avis, leur caractère...
moi je suis pour avoir du caractère
savoir l'exprimer
et puis cette inertie de groupe
quelle horreur
quelle perte de temps...
dommage pourtant, j'aime tant les moutons pour leur laine ! alors d'accord un tout petit troupeau des montagnes avec un bon vieux berger qui connait tout du bon fromage, des bonnes chaussettes, et des bon vieux pulls tricotés main !
je reviens et j'ai tout lu...et comme c'est étrange mais si on fait un petit point, les personnes qui osent attaquer ton texte pourtant empli de vérité, il aurait était lâche si tu n'en avait pas fait ainsi et bien ces personnes n'ont même pas de blog ;-)) où es la vérité marion ?? chez toi c'est une évidence !!
ohhh làlàlà ! ne change rien marion !
On vient te lire pour ce que tu es... libre à nous de partager ou non tes pensées et tes idées... libre à nous aussi de repartir et de ne plus revenir...Je suis pour la liberté d'expression, alors je suis venue te lire, j'ai lu les réactions des unes et des autres... certaines un peu trop excessives à mon goût, puisque tu n'a nommé personne directement dans tes propos... certaines pleines de bon sens et d'intelligence... Je reviendrai... avec plaisir ! Parce que tu es toi.
Vous avez mis des mots sur un sentiment confus qui ressemble à une blessure encore un peu ouverte. Merci Madame L, vous allez m'aider à poursuivre la cicatrisation et surtout son acceptation.
St Grégoire de Naziance pour conclure
Beaucoup de réponses à ton récit et juste à ajouter cette citation qui me me quitte quasiment pas : "elle ne sût s'oublier que pour penser aux autres"..je définis par cette pensée une vieille femme depuis peu partie et qui avait compris si bien la nature humaine qu'elle n'en a eu aucun retour....il faut profiter de sa vie marion comme je te l'ai déjà dit, oser penser les choses sans jamais n'avoir à se justifer. J'attends ton nouveau récit..à tout à l'heure
Allez, les filles, bref passons !
La pluralité des cultures fait-elle donc obstacle à l'unité du genre humain ?
Bien compliqué !!
Maintenant que j'ai lu tout ça, je me sens obligée de mettre mon grain de sel !!!
Marion a fait un billet comme on les aime tous les soirs, sur lequel on adhère ou pas, comme tous les soirs, puis les lectrices donnent leur avis, possibilité géniale de s'exprimer sur ce que l'on vient de lire, bref de partager, que l'on ait un blog ou pas d'ailleurs ne change rien à la situation !...
Où est le problème ??? Tout ça me semble bien compliqué, tempête dans un verre d'eau...
Amitiés à toutes et tout particulièrement à Marion
Ben, merci pour ce salutaire rappel... Quelle litanie étrange, à quel endroit les as-tu donc piqués, Marion, pour qu'ils souffrent ainsi ? Quel non-dit, quels regrets, quelle honte secrète, quelle joie mauvaise peut-être (l'idole abattue, joie suprême !) les a donc poussés ? Lorsque je survole ces commentaires ('crachats' serait un terme plus approprié), surtout ce monument de bêtise et de vilenie de cette "Chanil", je comprends mieux que tu ne t'approches de certaines personnes qu'avec circonspection. J'éprouve de la honte, de la vraie, à me dire que ces personnes que je dois bien appeler mes "semblables" peuvent s'abaisser à ça. Surtout quand on sait avec certitude qu'ils reviennent soir après soir chercher un nouvel épisode de leur série préférée. On se croirait dans la Rome antique, tous le pouce baissé... J'ai honte.
Parisienne de naissance et pendant de longues années, j'habite maintenant en pleine campagne, dans une ferme isolée.
Je parcours chaque jour des km de chemins à me balader avec mes chiens, je croise quelques fermes, quelques voitures et les gens me saluent, même si je ne les connais pas. Un jour, je suis tombée en panne sur une toute petite route déserte, et bien quelques minutes après, un agriculteur arrivait avec son tracteur pour m'aider !!! La même chose à Toulouse... panne de voiture et je me suis faite insultée par les autres automobilistes car je les empêchais de se ruer dès le feu vert et bien sûr personne pour m'aider !
Lorsque parfois, je vais à Paris, j'aime y trouver l'animation et beaucoup d'endroits "culturels" à visiter avec mes enfants, mais j'y trouve rarement des sourires, jamais un bonjour dans l'ascenseur... Les gens vivent comme des zombies !
Tout cela pour dire, que chacun vit comme il peut, les clivages campagne/ville sont dépassés, les gens ne sont ni mieux, ni moins bien là ou là, ils sont ce qu'ils sont...
En ce qui concerne les blogs, à partir du moment où l'on affiche un peu de son intimité, à moins de refuser ou de modérer les commentaires, il faut s'attendre à provoquer des réactions, c'est effectivement "quitte ou double" car chacun s'exprime suivant son ressenti et son vécu :-)
Chanil a au moins le courage de ses opinions, de s'exprimer en inscrivant son nom et le nom de son blog, ce qui n'est pas le cas de tous les commentaires. Beaucoup de bloggeuses fonctionnent (courageusement) de façon anonyme et via les mails privés pour répandre leur venin, je sais de quoi je parle, car j'en ai été victime moi-aussi.
Peut-être Chanil a-t-elle une façon abrupte et impulsive dans sa façon d'exprimer les choses, mais certains lynchages en règle en hurlant avec la meute volent franchement bien bas ne trouvez-vous pas ?
Si tout le monde était toujours d'accord sur tout, la bloggosphère serait d'un ennui mortel non ???
:-))
Vous qui n'aimez pas ce qu'écrit Marion sur son blog et vous en avez le droit, s'il vous plait passez votre chemin en silence et allez voir ailleurs; mais je vous en supplie de salissez pas la douceur et le charme qui règnent ici, avec des mots pleins de méchanceté et de jalousie! Nous on l'aime ce blog!
Quand à toi Marion applique pour toi ce proverbe qui dit que: La bave du crapaud n'atteint pas la blanche colombe!
LE 100EME POUR CHANIL
La plus belle, la plus authentique des fleurs de ce malheureux bouquet de jonquilles. Elle dont la tige ne plie pas, elle qui répand ses éfluves d'humilité et de respect, je dis merci, merci d'avoir eu le courage de vous exprimer.
bonjour Marion,
je suis moi aussi, (lectrice silencieuse assidue) stupéfaite de cette montagne de méchanceté qui te tombe dessus!
si tu y arrives, n'ecoutes pas, continue juste à nous raconter tes jolies histoires du soir.
on les attend...!!
c'est doux, et vrai et beau, et tellement sensible.
j'ai cinq enfants,et les mots que tu écris eclairent des détails de ma vie que je ne voyais parfois même pas....
merci, merci beaucoup.
circuler...
circuler il n'y a rien à voir...sauf une femme extra qui raconte sa Vie avec plein de sincérité, et une plume magnifique!
fan silencieuse et fidèle de votre blog je suis "hallucinée" de voir comment certaines personnes bien appliquées à leur tache prennent plaisir à faire du mal!
et je vais juste conclure pour "chanil" et "rose" par "le pipi du petit chien n'atteint pas le granit de la cathédrale"
Concept
C'est ce que Régis Debray appelle "le concept du tout à l'Ego"
Beaucoup de bruit pour rien !!!
Libre à toi d'écrire ce que tu veux, sans te justifier. Je te lis tous les jours avec plaisir même si je ne laisse pas forcément de commentaire
Pourquoi t'es tu justifiée ???
On ne peut pas plaire à tout le monde ...
comme je ne peux joindre Mamie Rose, je passe par ici pour la remercier !
je passe tous les soirs..petite histoire...
ton billet d'hier..je l'avais lu et j'avais été triste pour toi..mais sans être dérangée pour les aures...
un blog public peut entrainer des coms divergents...mais ...un blog est aussi un espace à nous..où on pose nos sentiments..
et j'aime bien ce que je trouve chez toi...
Marion enchante nous avec tes billets qui nous content si bien la vie!
Tu n'as pas à te justifier de ce que tu écrit ou tu ressens!
Moi aussi je me sens décalée par rapport aux autres et j'ai appris a vvivre avec cette différence!
Je sais que c'est que d'habiter un village de m^me pas 100 personnes (2ans) et ton blog est à toi !
C'est TON UNIVERS et tu as raison d'être authentique!!
Merci à toi de mettre des mots sur ce que l'on peut être parfois et ce que l'on ressens !
Continue à "ETRE UNE POETE DE LA Vie " !
Moi ta plume je l'aime bien !!
juste en mots simples et sincères, tes récits sucrés salés...moi j'en reprends...je m'y frotte...tant pis si ça pique, tant mieux si c'est doux>...
Un billet qui réveille de nombreux échos en moi....
Vous n'êtes pas la seule à connaître ce décalage...et vous me rappelez que je ne suis pas la seule non plus ! Merci
Ouh lala....j'ai tout lu...oui tout, et cela me laisse sans voix...
c'est peut-être ça la rançon du succès, Marion, mais que c'est dur!
Tu es une femme (et une mère) intelligente, alors...que ça ne gâche pas ton plaisir d'écrire, après tout, tu es chez toi, non...
je t'envoie un paquet d'ondes positives....
Je vais essayer de faire abstraction de tout ce que je viens de lire et de me recentrer sur ce que je voulais te dire
te dire que ce post j'aurais pu l'écrire pas comme toi bien entendu mais le contenu , pourtant moi c'était ma ville natale...
mais rien y a fait ... toujours hors du groupe , aujourd'hui ça me plaît de ne pas plaire à tout le monde , je dirais même que c'est ma force ...
Alors vive les bobos vive les babas et vive Marion !!!!
tout ceci me renvoie à un message que je vous avais laissé il y a quelques temps, exprimant ma peine de ne pas voir de traces de votre passage chez vos lectrices, fidèles et admiratives. Vous aviez été embetée par mon expression "de la haute" et nous y revoilà.
Les in et les out n'ont pas les mêmes valeurs. La blouse "machin" de chez Chacha vous inspirera plus qu'une naissance ou un anniversaire chez une humble couturière pourtant assidue.
Le problème n'est pas l'échange d'un commentaire contre un autre.
Le problème est de savoir si vous êtes là pour nous et vous ou si le but de tout cela est simplement d'imprimer un jour des pages de statistiques qui vous permettraient de vous vendre et de réaliser votre rêve.
Je suis pour que votre rêve se réalise mais faites attention. Les humbles ne sont pas bêtes, elles ont reconnu le mépris. Elle voient bien la pirouette aussi (un peu fastoche!). Saurez vous vous rattraper aux branches?
Je ne me sens pas humble, et je sais ce qu'est etre en decalage, et se sentir hors du lot, sentir que l'on n'appartient pas au groupe, pour une raison que je ne souhaite pas donner ici mais que Marion connait...Mais j'avais juste ete un peu perplexe par le ton du texte que j'ai juge, a tort ou a raison, "patronizing" (en anglais) que j'ai traduis par "condescendance"...
Mais ensuite ce sont certains comm tres meprisants qui m'ont alors la oui, vraiment vraiment choque!!
Marion en tous cas j'attends toujours le livre avec autant d'impatience!
Aline.
a coté.......mais moi je fais tout pour l'être ...que le monde est triste quand on pense tous pareil,qu'on s'habille tous pareil,qu'on vit tous pareil.....il faut cultiver sa différence!!
et puis pour le bon ou mauvais goût de ton précédent billet...ce n'est pas une question d'argent...beaucoup de gens très riches ont une attitude"beauf"ex:Paris hilton!!!
bises karine
TRICHERIE !!!!!
moi, ce qui me gène c'est qu'une partie du texte des joncquilles a été coupée!
quand je l'ai lu la première fois ce texte était remplit de méprit, et là, les parties les plus "génantes" ont été suprimées...
Alors forcément celles qui arrivent après coup et qui lisent le texte des joncquilles ne comprennent rien à tout ce remue ménage !!!
Je les trouve de plus en plus attristants vos petits papiers du soir.
Souvenez vous quand même, Madame L, ces gens au survêt’ repassé, à l’effluve bon marché, ceux là même qui ne renâclent pas à s’en jeter un p’tit dernier au bar, sont aussi ceux qui voteront ou ne voteront pas pour vous aux prochaines municipales.
Ne serait-ce que pour cela vous leur devez un peu de déférence.
On peut toujours se croire au dessus du lot, parler de soi à la 3 ème personne, se regarder le nombril jusqu’à se le prendre en photo, cela demeure bien léger pour s’acheter une conscience… Soyez honnête Madame L, quelqu’un a du forcément vous le dire au moins une fois : La seule intelligence c’est de savoir s’adapter aux autres.
Ne vous en déplaise, c’est à ce seul prix que l’on peut se sentir chez soi quelque part.
Passons a autrechose !!!!
je te souhaite une belle hournée Marion !!
mazette... :-(
faut-il que tu t'auto-censures pour une poignée de personnes qui se sont senties "mal à l'aise" ou "choquées" par quelques-unes de tes lignes... ? et puis il me semble que certains confondent un peu facilement liberté d'expression et méchanceté gratuite.
ma pauvre marion, ça ne méritait pas ça...
je t'embrasse bien fort
dommage !!
quel dommage, de croire que les commentaires d'un blog ne sont là que pour flatter son auteur !
quel dommage de lire que tous ceux qui expriment une opinion contraire au sens du vent, sont des langues de vipères, ou des jaloux !
oui, quel dommage tout cela ! y aurait il qq chose de pourrit dans la démocratie ? n'a t on le droit d'exprimer son opinion que si l'on est d'accord ?
j'aime les histoires de madame L, mais je ne suis pas tj d'accord avec elle, dois je cesser de la lire ? n'ai je plus le droit de le lui dire ?
"liberté d'expression", de biens jolis mots, pourquoi ne s'appliqueraient ils pas à tous ?
mais je suis d'accord avec certaines, ceci n'est pas un forum, c'est le blog de madame L. mais il n'est plus personnel, puisque tout le monde peut le lire ! et si ce n'est plus le cas, elle peut y ajouter un mot de passe que seuls ses proches pourront posseder ! cela évitera toute polémique !
sinon, et bien c'est la règle du jeu, il faut l'accepter ! accepter les beaufs et les bobos, les blogueuses, et les non blogueuses, les jamais contents, et les béni- oui- oui. . . avant de s'appeler la "blogosphère", ça s'appellait tout simplement la vie !
marion marion marion...
je n'ose imaginer les bing et les bang qui doivent résonner en toi à la lecture des commentaires de ces derniers jours... je n'ai pas tout lu, c'était trop écoeurant, j'imagine que tu l'as fait, toi... C'est donc sur nos blogs comme dans la vraie vie : prière de policer ses pensées, de tenir son langage au garde à vous, de faire reluire ses sentiments pour qu'ils s'accordent au politiquement correct... mais alors de quoi nous enrichirons nous lorsque nous nous ressemblerons tous, ou ferons semblant ?....
on semble te reprocher un jugement méprisant, un manque de respect, mais avec quelle violence, quel fiel ! quid du respect et de la modération alors ?! c'est curieux et illogique, j'ai de la peine, vraiment... et je t'embrasse ;-)
que je les aime les gens comme toi marion...
ouh làlà, j'ai comme l'impression d'arriver après la bataille car je ne suis pas venu depuis quelques jours...
après avoir lu tes billets et leurs commentaires je voulais juste ajouter que rien de tout cela n'est vrai, chacun y va de son ressenti, les mots sont dits et lus au travers du filtre de la vie et il déforme toujours les mots (j'allais écrire "maux"), dans un sens ou dans l'autre... rien de plus, tout cela n'est rien d'autre qu'un miroir déformant !
Même si ce n'était pas voulu, le débat ouvert a aussi du bon, pouvoir s'exprimer c'est ça la liberté.
Loin de la polémique suscitée par ce post des jonquilles, je vois une petite fille au fichu à carreaux qui me fait penser à une certaine mademoiselle Blanche :-)
Et bien Marion, je suis bien triste de lire certains de ces commentaires...Evidemment, on ne peux pas être toujours d'accord avec toi, mais il y a des façons de le dire. Là, j'ai l'impression que certaines personnes vont un peu loin.
J'espère juste que tu vas continuer tes histoires. Tiens bon. Je t'embrasse.
Bonjour, je découvre votre blog suite à une visite chez Dans mon cartable il y a... J'ai souri à tant de vérités exprimées... Je rejoins Valérie dans sa perception de "la polémique". Bien joli photo en tout cas... Je pense que la position bobo (ah les nouveaux schémas sociaux) serait de faire style "allez on se mélange"... ce n'est pas cela vivre en société et vous l'exprimez à mon sens avec justesse et sincérité! Bon dimanche.
pas le temps ni le courage de tout lire...
juste le constat que ce sont toujours les mêmes amères qui reviennent, comme sur un forum... cracher leur venin...
c'est vraiment le travers des blogs que je déplore... mais that's life;-)
xxx
s.
pas de participation à ce qui a l'air de faire malheureusement débat.
si je n'adhère pas à vos écrits ni dans la forme, ni souvent dans le fond (et donc les lis très peu) je suis sensible à vos photos & à leur sensibilité, à votre sens de l'esthétisme (comme à d'autres dans des domaines différents) et c'est elles que je viens voir de temps en temps.
ce que je voudrais dire de manière générale et pas sur ce cas uniquement, que je n'ai pas suivi, c'est que je trouve navrant l'agressivité qui règne -- de part et d'autre -- sur la blogo, à tel point, que de plus en plus de gens n'osent plus laisser leur ID même quand ils ont un blog, de peur de réprésailles.
c'est dommage tout cela.
on ne peut priver ni une blogueuse de sa liberté de parole, ni une lectrice de ses opinions quand les commentaires sont ouverts... j'imagine qu'il faudrait trouver la recette pour une cohabitation, mais c'est la vieille histoire de l'Humanité...
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